[Hommage] : Adama Abdoulaye Touré

Né en 1936 à Kampti dans le Poni à quelques kilomètres de Gaoua, Adama .A. Touré commence ses études à l’école primaire en 1944. Puis, en 1951 il arrive aux Collèges Modernes de Bobo-Dioulasso et de Ouagadougou , en 1959, il obtient son baccalauréat philosophie. Il fut délégué général des élèves en 53 à Bobo puis en 56 à Ouaga.

Après une licence en Histoire et géographie à l’université de Dakar en 1964 et son Diplôme d’Etude Supérieur (DES) en 1966, il débuta une riche carrière : d’abord 1966-1967 , professeur d’histoire géographie à l’Ecole Normale des Jeunes filles(Thiès -Senegal). Puis à l’Ecole Militaire Préparatoire de la Haute-Volta entre 1967 et 1969.

De 1969 à 1971, A.Touré devient Directeur de l’école Normale des Instituteurs et Institutrices de Ouagadougou. Puis 1971-1981, il est le directeur d’étude du Prytanée Militaire du Kadiogo (PMK). De 1981-1983, il occupe le poste du Directeur de l’Enseignement Général et Technique du second degré au ministère de l’Education Nationale.

Pour son ardeur au travail, il occupe le poste de Ministre de l’information du gouvernement du CNR de 1983-1984. Enfin , papi Adama T. est membre de cellule d’histoire et de géographie de l’Institut Pédagogique du Burkina (PIB).

Pour son amour à combattre l’ignorance par le canal de l’éducation et parce que l’éducation est le passeport pour le futur, Abdoulaye Adama Touré décide de créer le Lycée de la Jeunesse. Durant 14 ans, il transforma son idéal en réalité en s’y consacrant physiquement, intellectuellement et financièrement. Afin de concrétiser son objectif, il crée en 2006 l’Ecole Supérieur polytechnique de la Jeunesse(ESUPJ).

Il est décédé le 27 Octobre 2012 laissant derrière lui une femme, sept(07) enfants dont 3 garcons, 4 filles et 27 petit-enfants.

La fondation Adama Abdoulaye Touré vient de l’envie de ses enfants de continuer à faire ce qu’il faisait de son vivant, c’est à dire s’engager dans l’éducation et soutenir l’excellence.

Selon un membre de sa famille : « Il a été et reste le pilier de la famille.

Il était a la fois un grand père, un père, un professeur, un guide pour nous.

On se sentait même plus proche de lui que de nos parents respectifs.

Sa disparition a été dure et le reste.

Mais ça nous a aussi donné en un sens une mission, comme un but a atteindre.

Pour non seulement préserver sa mémoire, mais aussi le rendre fière.

Et de toute façon il ne s’arrêtera pas de veiller sur nous.

Donc on reste fière et confiant qu’il nous a laisser un vrai et puissant héritage ».

Il fut décoré à titre posthume.

Que la terre du Burkina lui soit légère

OAS

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Inscris-toi à notre Newsletter!

Nous te tiendrons informés de nos activités par email!

Un petit mail bien sympathique reprenant l'essentiel de nos activités.

Promis pas de spams! Tu recevras un mail environ tous les deux mois!

Nous aussi on n'aime pas se faire bourrer nos boites mails, donc on le fait avec modération!

PROMIS!!!

You have successfully subscribed to the newsletter

There was an error while trying to send your request. Please try again.

Miirya will use the information you provide on this form to be in touch with you and to provide updates and marketing.