[Hommage]: Jean Bedel Bokassa

Bokassa Jean-Bedel(1921-1996), homme d’Etat centrafricain, s’autoproclame président de la République centrafricaine (1966-1977).

Né à proximité de Bangui,il est le fils d’un chef de village. Il entre dans l’armée coloniale française en 1939. Après avoir lutté aux côtés de la #France durant la seconde guerre mondiale (1939-1945) et servi lors de la guerre d’Indochine(1946-1954) . Il quitte l’armée française avec le grade de capitaine en 1960,alors que son pays vient d’accéder à l’indépendance. Le président de la nouvelle République centrafricaine,David Dacko, cousin de Jean-Bedel Bokassa, le nomme chef d’état-major de l’armée. Le 31/12/1965, à la faveur du <<coup d’état de la St sylvestre>>,Bokassa renversé son cousin Dacko et s’auto proclame président. Il instaure un régime tyrannique et sanguinaire et, malgré ses excès et ses frasques, bénéficie du soutien de la France , soucieuse de préserver ses intérêts économiques et militaires en Centrafrique et d’y perpétuiter sa présence. Président à Vie en 1972, maréchal en 1974, il proclame l’empire en 1976 et organise son << sacré napoléonien >>le 04/12/1977,avec l’aide de la France.

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En 1979, alors que se développe en France une polémique concernant des diamants offerts par l’empereur Bokassa 1er à son <<cher parent >> Valéry Giscard d’Estaing,des manifestations de lycée centrafricains sont violemment réprimées par l’armée. Une commission d’enquête réunissant des juristes centrafricain et françaisconclut la responsabilité directe de l’empereur dans le massacre. Cet événement, dont le retentissement est international, marque la fin de la bienveillance française. Le 20 septembre 1979, tandis que que Bokassa 1er est en visite en Lybie, la #france lancé contre lui l’opération <<Barracuda >>. Jean-Bedel Bokassa est destitué au profil de l’ex président David Dacko. Il trouve refuge en Côte d’Ivoire auprès du président Félix , puis en France .

De retour inopiné à Bangui en Octobre 1986, il est arrêté , jugé et condamné à mort pour le meurtre des ses opposants. Sa peine ayant été commuée en emprisonnement à perpétuité,puis à dix ans de reclusion. Il est libéré en 1993 alors que la république de la Centrafrique s’apprête à connaître sa première élection présidentielle transparente. Il meurt à Bangui en 1996 misérable dans le dénuement et l’isolement.

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