[Édito-Juin: Environnement, Agriculture et Élevage] par Moussa Traoré

L’édito de ce mois est proposé par Moussa Traoré, journaliste et militant pour l’agro-écologie.

Le Burkina Faso tout comme tous les autres pays du monde fait face aux effets du changement climatique. Mais pour ce pays sahélien, pays chaud comme le Burkina, le ressenti des effets du changement climatique sont très accentués. Nos actions quotidiennes participent à cette dégradation de l’environnement.
Les mauvaises pratiques culturelles contribuent à la destruction de notre biodiversité, à l’appauvrissement des sols et à la pollution de la nappe phréatique. Plus de 80% de la population du monde rural a pour activité principale l’agriculture. De ce fait, l’utilisation des pesticides, des engrais chimique et la déforestation sauvage rendent notre environnement souffrant.

Les autorités de notre pays sont conscientes car elles l’évoquent dans les discours mais dans les faits, il n’y a pas véritablement de politique pour protéger l’environnement. Certaines ONG et associations agissent en faveur de l’environnement mais leurs actions restent négligeables face à l’impact négatif majeur des êtres humains sur l’environnement.

Aujourd’hui il faut dans la production agricole tenir compte de la dimension humaine et environnementale, aller au delà de la production bio. Il faut former nos producteurs à l’agroécologie dans la mesure où l’agriculture familiale avec de petits producteurs est le schéma le plus répandu. S’ils sont bien formés on aura sur nos marchés des produits de qualité qui préservent l’environnement pour les générations futures et la santé du consommateur.

Les mauvaises pratiques culturelles contribuent à la destruction de notre biodiversité, à l’appauvrissement des sols et à la pollution de la nappe phréatique. Plus de 80% de la population du monde rural a pour activité principale l’agriculture. De ce fait, l’utilisation des pesticides, des engrais chimique et la déforestation sauvage rendent notre environnement souffrant.

Pour améliorer nos techniques agricoles, il faut d’abord tenir compte de nos réalités sociales. Pour commencer, l’on pourrait partir de nos pratiques ancestrales et les améliorer grâce a la recherche. Gardons la dimension humaine de l’agriculture.

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